Pourquoi?


PROTEINES VEGETALES
Comment réduire notre dépendance ?

 

Nos Propositions

La FOP et COOP de FRANCE Déshydratation proposent un Plan Protéines 2015-2020 pour

Développer la production grâce à 4 volets :

  • Une aide couplée et une Mesure Agro Environnementale spécifique légumineuses
  • Un programme de R&D
  • Le développement de la contractualisation
  • Un plan de communication et de promotion

Au bénéfice des éleveurs, de l’efficacité économique des filières et de la protection de l’environnement

 

Protéines végétales, une forte dépendance

UE : Bilan des Matières Riches en Protéines
(UE à 12 jusqu'en 1993/94, à 25 en 2003/04 puis à 27)

 

France : Bilan des Matières Riches en Protéines

 

Un plan de sauvetage de la filière luzerne déshy

  • Un budget de 8 M€ par an
  • Soit 125€/Ha en 2012 ajoutés aux DPU des agriculteurs concernés
  • Reconductible chaque année jusqu’en 2014

NB : les pois, fèveroles, lupins disposent de 40 M€ pour relancer leur production de 2010 à 2014

 

Le contexte géo-stratégique

  • Espagne et Italie, 1er et 3ième producteur de luzerne de l’UE,  exportent 60 à 70% de leur production vers le Moyen Orient depuis 2 ans
  • La Chine achète toujours plus de soja pour répondre à la hausse de la consommation de viande (60% de la production mondiale, 75% en 2014 d’après OIL WORLD Statistics )
  • Les fonds souverains des E. A. U. ont acheté des usines espagnoles de déshydratation en 2013, et des sociétés de trading de fourrages

Quelle sécurité physique des approvisionnements en protéines des éleveurs européens ?


La PAC post 2013

La modulation des aides permets un prélèvement maximum sur les DPU de

  • 13%  soit (975 M€)  
  • + 2% supplémentaires pourrait être afin de doté un fond de relance des protéines (150 M€)

 

Nos propositions : un Plan Protéines pour développer la filière


1. Une aide couplée et une Mesure Agro Environnementale spécifique légumineuses

  • Aides couplées (48 Millions d’euros actuellement) pour les protéagineux et fourrages déshydratés trop faibles pour garantir le maintien des productions,
  • Mesures de verdissement : production de légumineuses sur SIE, diversification assolement (3 cultures),
  • Equivalence au verdissement : par des certifications d’exploitations.


2. Un programme de R&D

  • Recherche et innovation : programmes R&D sur les aspects :
    • génétique et sélection variétale (ex. rendements),
    • agronomie (ex systèmes de culture innovants),
    • process de transformation (ex. économies d’énergie),
    • nouveaux débouchés (ex. services aux éleveurs)


3. Le développement de la contractualisation

  • Organisation économique :
    • contractualisation,
    • renforcement de l’interprofession : suivi des contrats, accords interprofessionnels-type, analyse et transparence du marché, suivi statistique des données,


4. Un plan de communication et de promotion

  1. Formation et information des agriculteurs (ex. redonner confiance dans ces cultures grâce à leurs atouts agronomiques) et des éleveurs (ex. expliquer les avantages en termes de santé, de facilité d’utilisation et de sécurité sanitaire).
  2. Promotion de l’utilisation auprès des consommateurs et utilisateurs (dont les éleveurs et les fabricants d’aliments composés), y compris sur les marchés extérieurs
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